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Les hôtels marseillais ont su profiter de l'ouverture du canal de Suez en 1869. En effet, la ville est devenue une étape, voire la destination de maintes croisières maritimes. Cependant, au milieu du XXème siècle, l'automobile, le chemin de fer et l'aviation civile deviennent la préférence des touristes. La cité phocéenne n'est plus un lieu de passage obligé, et l'hôtellerie, florissante jusqu'alors, commence alors une lente descente aux enfers.
La Réserve n'y échappera pas.
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A partir des années 30, la Réserve perd peu à peu de son prestige. La mort de Peclet, cuisinier de talent, y est sans doute pour quelque chose. Les célébrités se font rares, et pour subsister, la direction propose d'organiser des colloques et autres réunions associatives..
Ci-contre, le programme d'un congrès professionnel en 1952.
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Sur le parking, des 404, des DS, bref, des véhicules de 'monsieur tout le monde', bien loin des automobiles de luxe que le palmier côtoyait quelques décennies en arrière.
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Les baigneurs qui se prélassent sur la plage des Prophètes, ici, à la fin des années 50, ignorent encore que le "château" qui les domine n'a plus que quelques années à vivre.
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Sur cette photo prise de la Réserve, dans les années 60, les mauvaises herbes envahissent les jardins, l'entretien laisse à désirer.
Le futur est incertain, la fin est toute proche....
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Voici sans doute un des tous derniers clichés de la Réserve: nous sommes à la fin des années 60.
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En 1970, il ne reste plus rien du Palace crée par Roubion, il y a plus d'un siècle. A la place, sous la grue, va émerger un ensemble immobilier de grand luxe constitué de 30 logements, et que les promoteurs, sans aucun scrupule, nommeront "La Réserve".
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